Insolite

08/09/2018

Vendange en Bresse

 

Comme dans toutes les grandes régions vinicoles Française, à Saint Denis les Bourg, les vendanges battent leur plein !! En photos, la famille Darme récolte les cépages Bacot et Auberlin.

28/08/2018

La solera en version champenoise

 La solera, célèbre technique d’élevage des vins de Jerez, s’exporte en Champagne. Quelques vignerons l’ont plus ou moins simplifiée pour gérer leurs vins de réserve sous la forme d’une « réserve perpétuelle ». 

 

En Espagne, ici à Montilla Moriles, la technique de la solera consiste à favoriser l’assemblage entre les très vieux millésimes et les plus jeunes en cours d’élevage. On superpose les fûts sur plusieurs rangées, la rangée du bas (solera) contenant les vins les plus vieux et la rangée du haut les plus jeunes.En Espagne, ici à Montilla Moriles, la technique de la solera consiste à favoriser l’assemblage entre les très vieux millésimes et les plus jeunes en cours d’élevage. On superpose les fûts sur plusieurs rangées, la rangée du bas (solera) contenant les vins les plus vieux et la rangée du haut les plus jeunes. 

 

« Le vin vieux éduque le jeune, le vin jeune nourrit le vieux ». C’est tout le principe de la solera espagnole, technique qui consiste à favoriser l’assemblage entre les très vieux millésimes et les plus jeunes en cours d’élevage. À Jeres, son berceau, on superpose les fûts sur plusieurs rangées, la rangée du bas (solera) contenant les vins les plus vieux et la rangée du haut les plus jeunes. À chaque mise en bouteille, moins d’un tiers des fûts de la solera sont soutirés. Le creux créé est complété avec les barriques de la rangée située juste au-dessus et ainsi de suite jusqu’à la rangée supérieure complétée avec du vin jeune. Les fûts conservent ainsi une proportion infime des plus vieux millésimes.

L’intérêt de la solera pour les vins de Jerez ou de Montilla Moriles, les vins doux naturels ou autres rhums et whiskys, n’est plus à démontrer : elle donne des vins de qualité régulière d’une année sur l’autre, souvent complexes et fondus.

Le principe a également séduit quelques vignerons champenois pour l’élevage des vins de réserve de millésimes antérieurs. La maison Vazart-Coquart à Chouilly a ainsi opté dès 1982 pour la version simplifiée de la solera, baptisée « réserve perpétuelle » en Champagne.

Ici, pas de superposition de fût : l’assemblage des millésimes se fait dans une simple cuve inox de plus de 200 hl. « Chaque année, nous renouvelons environ 40 % du volume de la cuve avec les vins de l’année, préalablement soutirés, uniquement des chardonnays », explique Jean-Pierre Vazart. L’assemblage est élevé sur lies fines, jamais soutiré et conservé à 12-13 °C depuis 33 ans. « C’est une méthode très simple d’utilisation mais qui demande une grande rigueur quant au choix des vins, à l’ouillage et à la surveillance. Et au moindre accident, c’est la catastrophe. »

La réserve perpétuelle entre à raison de 25 % en moyenne dans l’assemblage du champagne brut sans année, en complément du vin de l’année et d’autres vins de réserve. « C’est l’âme de cette cuvée, qui permet de conserver une qualité très proche d’une année sur l’autre. »

La réserve perpétuelle permet de gommer le millésime.

Aurélien Laherte à Chavot a lui lancé une réserve perpétuelle en 2005 avec son père pour valoriser une parcelle particulière de 40 ares complantés avec sept cépages champenois. Leur cuvée « Les 7 », se compose d’au moins 50 % des vins de l’année de la parcelle et près de 50 % de réserve perpétuelle. « L’idée est de gommer l’aspect du millésime pour mettre en valeur la complexité de l’assemblage variétal. » La réserve vieillit dans des barriques de 3 à 30 ans, « avec juste un peu de lies fines pour gérer l’oxydation » et est rafraîchie avec environ 50 % de vin de l’année, plus ou moins suivant sa qualité. « Actuellement, il doit rester de l’ordre de 2 % de 2005. Avec de si petits volumes, on ne pourrait pas gérer chaque millésime séparément, ou alors en dame-jeanne, ce qui est beaucoup plus lourd. La réserve perpétuelle nous facilite le travail. »

À Avize, Anselme Selosse va plus loin. Il mène depuis 86 une solera en deux étapes, foudre puis cuve, pour deux parcelles de chardonnay. Après vinification et élevage classique en barrique, les vins de l’année viennent compléter deux foudres de 42 hl contenant tous les millésimes depuis 86. Ces foudres complètent eux-mêmes deux cuves inox de 42 hl, contenant également tous les millésimes sauf le dernier. « Chaque année nous prélevons 22 % des deux cuves inox pour le tirage. Le creux est alors complété par le vin des foudres. Le creux de 22 % des foudres est à son tour complété par le vin des barriques. Le millésime le plus récent des cuves inox ne représente donc que 4,8 % du volume de la cuve », calcule le vigneron. Il en résulte la cuvée Substance, 100 % solera, « complexe, sur l’oxydatif maîtrisé et le minéral. » La encore les lies fines sont conservées et foudres et cuves ne sont pas soutirés. « La solera ne demande pas plus de travail qu’un champagne classique, estime Anselme Selosse, mais il faut anticiper l’immobilisation d’une bonne partie de la récolte et prévoir une cave suffisamment grande. »

 

                                                                                                                                                                           Source: RéussirVigne  

01/08/2018

Le vin bleu

 

Selon France Bleu Hérault, une entreprise de Sète va commercialiser le "Vindigo", boisson fabriquée par des oenologues du sud de l'Espagne.. Rouge, blanc, rosé... et maintenant bleu.

 

Une nouvelle couleur va faire son apparition de la palette des vins disponibles dans les rayons de supermarchés héraultais, rapporte France Bleu Hérault jeudi 26 juillet.

 

Un entrepreneur de la région a annoncé lancer prochainement en France un nouveau vin, d'un bleu clair limpide. En dépit sa teinte inhabituelle, la composition du "Vindigo" n'aurait rien de chimique : il trouverait son bleu dans les effets d'une deuxième macération, "avec des peaux de raisin noir", qui lui donneraient son apparence bleutée.

 

100% Chardonnay

 

"C'est un vin très fruité au goût de cerise, de mûre et de fruit de la passion, pas trop puissant (11 degrés)", rapporte l'initiateur du projet de commercialisation du produit en France. Le vin, composé à 100% de cépage Chardonnay, a été "inventé" par des oenologues d'Andalousie, dans le sud de l'Espagne. Désormais, il franchit les Pyrénées, avec de fortes ambitions.

 

L'entreprise de l'homme d'affaires héraultais a commandé 35.000 bouteilles vendues à partir de 12 euros, avec l'objectif de le commercialiser dans la région de Sète, à Bordeaux, et même en Chine.

                                                                                                                                                                            Source: Orange et AFP 

15/06/2018

Élevage de vin en mer : la note est salée

 

 

Le château Larrivet Haut-Brion a testé l’élevage d’un vin dans un parc à huîtres du bassin d’Arcachon, avec succès. Il dispose d’un profil plus frais et plus rond que celui du chai.

L'élevage en barrique sous l'eau modifie le profil aromatique du vin, pour plus de fraîcheur.L'élevage en barrique sous l'eau modifie le profil aromatique du vin, pour plus de fraîcheur.

C’est avec surprise que Stéphane Derenoncourt, consultant au château Larrivet Haut-Brion, à découvert les différences analytiques et gustatives entre un vin élevé en chai ou en mer.

Tout a commencé en 2012, lorsque la propriété de Pessac-Léognan s’est lancée dans une expérience pour le moins originale : faire vieillir un vin dans un parc à huîtres du bassin d’Arcachon.

Pour cela, il a placé le vin de 2009 sorti d’élevage dans deux fûts neufs de 55 litres, l’un immergé à deux mètres sous l’eau durant six mois, et l’autre laissé classiquement en chai. Le témoin a quant à lui été mis en bouteille.

Étonnamment, le vin élevé dans le bassin d’Arcachon a gagné 80 mg/l d’ion sodium, « l’équivalent de la teneur d’une eau de type Badoit », précise l’œnologue consultant.

Pour Bruno Lemoine, directeur général du château Larrivet Haut-Brion, la pression de l’eau influence la vitesse d’assimilation du sodium dans le vin. ((« Pour un même temps sous la mer, à une profondeur plus importante, la concentration en sodium aurait été plus élevée. »))

Plus surprenant, il a perdu un demi-degré d’alcool par rapport à l’élevage au chai. Un phénomène qui peut peut-être s’expliquer par un petit passage d’eau de mer dans la barrique, imposé par la pression. 

À la dégustation, la différence est nette. Le témoin apparaît comme étant le moins frais. Le vin élevé sous l’eau se distingue de celui du chai par des tanins plus arrondis, une sucrosité plus présente et moins d’amertume. « Le sel venant de l’eau de mer atténue l’amertume, explique Stéphane Derenoncourt.

De façon empirique, les vignerons ajoutaient du sel pour l’amoindrir. » Le vin élevé dans le bassin paraît également moins austère, avec des tanins plus soyeux. « Le roulage et le tangage ont accéléré le vieillissement par polymérisation des tanins », analyse Bruno Lemoine.

Initialement il était prévu de compléter cet essai avec un élevage de six mois sur un bateau à voile. Malheureusement le navire a fait naufrage, et l’essai est… tombé à l’eau !

                                                                                                                                                                    Source: RéussirVigne

05/06/2018

Le cuir de raisin, c’est fashion !

 

 

Vegea, c’est le nom de cette nouvelle matière baptisée cuir de raisin. C’est aussi celui de la société italienne qui l’a conçue. L’innovation, qui s’inscrit dans une logique d’économie circulaire et se présente comme une alternative au cuir animal, vise le secteur de la mode et du design.

 

Les matériaux de base de ce cuir végétal sont tous des sous produits de la vinification.

Les matériaux de base de ce cuir végétal sont tous des sous produits de la vinification. 

 

Gianpiero Tessitore, architecte, et Francesco Merlino, spécialiste en chimie industrielle, sont des précurseurs.

Flairant l’attente des secteurs de la mode et du design en produits haut de gamme plus respectueux de l’environnement, ils se décident à y répondre. Et pour cela, à innover. Dès 2014, et en association avec des laboratoires spécialistes des polymères de

synthèse, ils mènent des investigations sur des produits biosourcés. En 2016, ils créent Vegea à Milan ; un nom qui se réfère à "végétal" et à "gea", la terre en grec ancien.

Robes, chaussures et autres sacs à main : 

L’Italie étant un grand pays viticole, les sous-produits de la vinification font logiquement partie des matériaux testés. Et la réussite est là.

" Nous collectons le marc de raisin après fermentation et distillation, explique Gianpiero Tessitore. Le marc subit d’abord une dessiccation, qui assure sa conservation en matière brute, pendant environ trois ans. Les peaux et les pépins sont ensuite séparés. Après quoi, les premières sont traitées par procédés physiques et mécaniques brevetés. Le mélange obtenu est ensuite étalé et transformé en feuille de Vegea. Puis ce biomatériau est traité à l’aide d’additifs non toxiques qui font varier la densité, l’épaisseur, l’élasticité, ou encore, la texture du produit fini. " Mais il faudra un peu de patience tout de même car pour l’heure les robes, chaussures et autres sacs à main en cuir de raisin ne sont pas encore en vente. Les tests de différents prototypes et l’industrialisation sont en cours de finalisation.

 

Mais le cuir de raisin a déjà gagné en notoriété puisqu’il a séduit le jury du concours 2017 du Global change award, organisé par la Fondation H & M. Lauréat du premier prix en 2017, Vegea a annoncé que la récompense de 300 000 euros servirait à finaliser l’industrialisation du cuir ; voire à travailler sur une autre innovation, issue elle aussi du secteur viticole : un fil produit à partir des déchets de taille. La vigne n’a pas fini de nous épater…

 

L'équipe de Végéa est constituée de Rosa Rossella Longobardo, Gianpiero Tessitore, Francesco Merlino et Valentina Longobardo.

L'équipe de Végéa est constituée de Rosa Rossella Longobardo, Gianpiero Tessitore, Francesco Merlino et Valentina Longobardo.

 

" L’un de nos objectifs, pour 2018, est d’établir des partenariats avec des marques de mode, d’ameublement et d’automobiles pour définir des stratégies marketing communes et cohérentes."

                                                                                                                                                                        Source: RéussirVigne 

15/08/2018 

Œnocaching, des jeux de pistes dans vos vignes

 

 

 Allier balade, découverte active des terroirs et dégustation, c'est ce que propose la société Atelier Nature.

Avec Œnocaching, elle signe une application mobile ludique dédiée à l’œnotourisme. « Nous reprenons les concepts du géocaching,  qui a des millions d’'adeptes dans le monde,

explique Charles Dumoulin, fondateur d'Atelier Nature.

Les gens cachent des objets dans la nature et d'autres doivent les retrouver à l’aide d’indices. » Plus concrètement, l'entreprise développe sur mesure une application smartphone qui guide le visiteur sur un chemin de balade, avec des objets à trouver tout au long du parcours. Que ce soit un QR code, un mot, un arbre, cela permet de déclencher un contenu numérique. « Une courte vidéo pédagogique par un viticulteur, par exemple », illustre Charles Dumoulin. Et le circuit se clôt sur une dégustation. « Je conseille de profiter du jeu pour faire une offre commerciale derrière, comme un taux de réduction en fonction des objets trouvés », ajoute le fondateur.

Charles Dumoulin est le fondateur d'Atelier Nature. Il propose des solutions œnotouristiques à la carte.

 

L’entreprise adapte le contenu en fonction des demandes du client

« Tout est possible, assure Charles Dumoulin. Nous pouvons cibler les enfants, les adultes ou encore les séniors, gérer les

niveaux de difficulté pour trouver les objets… » Les réalisations les plus simples se composent d’un rallye photo géolocalisé, le but étant de retrouver l’endroit où celles-ci ont été prises. Une telle prestation coûte environ 5 000 euros à l’installation et permet une courte balade. Avec plus de budget, Atelier Nature propose des activités plus complexes, allant jusqu’à la gamification

(transfert des mécanismes du jeu dans d’autres domaines), intégrant enquêtes ou défis d’une demi-journée, en lien avec une thématique ou un site touristique.

« Pour un beau parcours avec des personnages en 3D, il faut compter environ 15 000 euros, estime Charles Dumoulin. C’est donc un produit qui doit être proposé en prestation payante aux clients. »

Une fois l’application téléchargée sur le smartphone du client (ou tout autre appareil mis à sa disposition), cette dernière fonctionne sans réseau.

                                                                                                                                                                         Source: RéussirVigne 

07/12/2017

Après le thé, le café infusé dans du vin:

 

 

 

 

 

 

L’entreprise Molinari Private Reserve a eu l’idée de mixer le café au vin. En fait, les grains de café sont plongés dans le vin et absorbent les saveurs du vin avant d’être séchés et

torréfiés.

Cette entreprise californienne utilise des vins locaux et vend ses 220 grammes de café à 20 dollars, soit 17€.

Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, non, ce café n’est pas alcoolisé.

 

 

 

                                                Source: wineandco.com

  

 

03/11/2017

Le vin de Pompéi:

 

Les vignerons de la région de Pompéi ont retrouvé les techniques de leurs ancêtres. Le programme de recherche, confié en 1996 à l’entreprise vinicole Mastroberardino, vient de se concrétiser par une première vendange  qui a donné 1721 bouteilles; de couleur rubis, le vin baptisé « Villa des Mystères » est un peu épais, rond en bouche et légèrement fruité. Le breuvage fait 13,5°, est encore un peu jeune mais présente déjà du caractère. Le vin est quand même élaboré pour les palais d’aujourd’hui: ainsi, à l’époque romaine, dans les quelques 200 tavernes de Pompéi, le vin particulièrement âpre était coupé à l’eau de mer.

Pour arriver au résultat actuel, l’archéologie et la botanique ont uni leurs forces. Les fresques et mosaïques

mais surtout le moulage des pieds de vignes retrouvés dans le sol, ont permis d’identifier les cépages cultivés et la manière dont ils l’étaient.

On a ainsi replanté huit cépages du cru à l’endroit même où ils s’élevaient il y a 20 siècles. Les vignerons n’ont finalement retenu que deux variétés: le « Columbian Purpurea » et le « Vitis Oleagina« .

Six bouteilles du cru « Villa dei Misteri » ont été réservées au président de l’Italie et las autres ont été mises en vente lors d’enchères à Rome le 29 avril 2003. Les bénéfices serviront à financer la restauration des anciennes caves de Pompéi où les habitants conservaient le précieux nectar dans des jarres en terre cuite, enfouies dans le sol. (d’après Y.H. de la Nouvelle Gazette).

                                                                                                                                                                          Source: guide-resto.info

11/10/2017

le vin de Pico:

 

 

Ce sont les vignobles, accotés à la mer,qui demeurent le véritable trésor de l’île de Pico des Açores.

Devant l’impossibilité de cultiver des céréales, la culture de la vigne a été introduite par les premiers habitants dès le milieu du XVe siècle, puis développée par les franciscains et les carmélites, au prix de

beaucoup d’ingéniosité. En plus d’un sol ingrat ne permettant de planter la vigne que dans les crevasses du basalte, il fallait aussi maîtriser les assauts d’un vent puissant, protéger les ceps du sel des embruns et dévier les torrents dévastateurs qui accompagnent les pluies torrentielles et lavent sans pitié les pentes du volcan.

Pour y parvenir, un réseau de pierre s’est peu à peu tissé, pour préserver les vignes mais aussi permettre le transport, le stockage et l’écoulement de la production viticole. Le long de l’étroite bande

côtière, au-dessus du niveau de la mer, un chemin grignoté sur la roche serpente autour de la montagne, creusé par les chars à bœufs et desservant les caves des propriétaires. Au côté opposé, délimitant la vigne en amont, un chemin sépare les parcelles du quartier des ouvriers agricoles. Entre les deux se glissent les vignobles, avec leurs pieds de vigne protégés par de hauts murets, toujours orientés de la mer vers la montagne

C’est pour faire face à ces aléas climatiques que les vignes sont protégées par les « Currais » (murs de pierre). Ceux-ci finissant

aussi par les protéger du vent et de l’air marin salé, pour y produire le fameux vin liquoreux de l’île de Pico , considéré comme le

meilleur vin produit dans la région.

Le vin de Pico, le Verdelho, est un vin blanc sec avec une teneur en alcool de 15 à 17%, qui après vieillissement sert d’excellent apéritif. Aux 18ème et 19ème siècles il fut exporté vers beaucoup de pays, en Europe et vers l’Amérique et a même atteint les tables de la Cour Russe.

Le vignoble, qui couvre l’île, produit un vin sec, frais, léger et fruité qui est un compagnon idéal pour les coquillages ou les poissons.

                                                                                                                                                                   Source: guide-resto.info

10/10/2017 

Le Vin de la Paix:

 

                                                              

Comment définir un vin qui provient de plus de six cents variétés différentes? Il est évident que les catégories traditionnelles et codifié le goût ne suffit pas.

La saveur de la Terre dans un verre: Cantina Produttori Cormòns il a réussi, il y a 35 ans elle a posé ses fondements dans Cormòns, une terre de vins d’exception mais aussi une vieille jonction où le latin, slave et cultures germaniques vivent ensemble

depuis des siècles. Un melting-pot des populations et des traditions à partir de laquelle l’idée de la « Vigna del Mondo » ou « Vineyard du Monde » est né: à croître, dans les locaux de la cave, les vignes qui viennent de tous les continents et que chaque année, donnent la « Vino della Pace« , un symbole de l’harmonie universelle.

Les vignes viennent de tous les cinq continents et ont des noms qui évoquent des pays lointains, tels que Sirah, Tulilah, Shurrebe, Pedral, Maizy.

Mais il y a aussi la plus célèbre, Marzemino, Terrano, Merlot, Gamay, Ucelut: près de six cents différents types de raisins constituent cette vigne miraculeuse qui est le « Vignoble du Monde« .

Cinq cents personnes ont participé à la première récolte en 1985, permettant la production d’un vin doux, moelleux et délicieux, une métaphore tangible pour les saveurs de la Terre. Depuis lors, presque chaque année, les étudiants UWC de l’Adriatique ont été impliqués dans la récolte annuelle.

Experts vignerons de la cantina Produttori Cormòns vinifiés en blanc, le raffiné et laissés au repos. Dans les barils, 6 mois

après la récolte, il vient un vin fort et modérément sec, avec un soupçon de vanille et légèrement Muscat, avec un parfum qui rappelle ses origines cosmopolites, car il contenait les fleurs juste écloses au printemps de chaque continent.

Certains peintres ont dessiné l’étiquette comme Enrico Baj, qui, pour la Wine of Peace en 2004 et la cantina Produttori Cormòns effectué une de ses dernières œuvres.

                                                                                                                                                                      Source: guide-resto.info

 

02/10/2017  

La moutarde au Chablis: 

 

 

 

 

 

La célèbre marque de moutarde Maille a sorti une moutarde exceptionnelle au Chablis et aux brisures de truffe noire ! De quoi rendre de simples plats exceptionnels! Alors certes nous retrouvons du Chablis qu’à 9% mais l’association de la truffe et du

Chablis se révèle intense au palais.

                                                                                                                                                            Source: wineandco.com       

01/10/2017

Le thé au vin:

                                                               

Ce thé typiquement canadien au vin de glace est réalisé avec des raisins comme le Riesling, le Vidal Blanc ou encore le Cabernet Franc, associé à du thé noir du Sri Lanka.

A déguster chaud ou froid !                                                                                                            Source: wineandco.com                              

 

27/09/2017

Les vins de garages:

 

 

C’est dans le Bordelais au début des années 1990 qu’est apparue cette expression appliquée à des vins de château qui se caractérisaient par de petits volumes et une production volontairement limitée.

Autre caractéristique, ces micro-cuvées étaient extrêmement tannique pour avoir été vinifiées puis élevées en fût de chêne neuf. Réservé à une clientèle bien ciblée, le prix de ce vin était très élevé.

Les deux promoteurs de ce type de vin furent Jacques Thienpont, propriétaire du château Le Pin à Pomerol, dès 1979, suivi, au tout début des années 90, par Jean-Luc Thunevin, propriétaire du château de Valandraud, à Saint-Émilion.

Ces vins extrêmement tanniques furent fort bien notés par Robert Parker, ce qui assura leur succès. Les plus connus des garagistes, outre les deux pré-cités sont : La Mondotte, Péby-Faugère, Gracia et Rol-Valentin. 

A l’orée de la dernière décennie, des vignerons d’un genre nouveau sont apparus dans le paysage viticole français, avec pour objectif de produire en toute petite quantité, sur de très petites surfaces, et bien souvent avec des moyens limités, voire précaires, des vins de grande qualité. Autre point de ralliement de ces microcuvées: un élevage en fût appuyé et un prix à la hauteur.

Depuis, le phénomène s’est amplifié, les garages sont devenus de coquets chais qui abritent aujourd’hui ces perles rares. Dans les vignes aussi, le travail est méticuleux, la taille sévère pour limiter les rendements et les raisins récoltés à la main.

Les vins obtenus sont très noirs, ont des arômes intenses et complexes, sont structurés et puissants … Les vins de garage sont aussi appelés Cuvée Spéciale, Cuvée Prestige, Cuvée Particulière.

                                                                                                                                                                           Source: guide-resto.info

26/09/2017

Le vin de Montmartre:

 

La vigne de Montmartre, dont le nom officiel est le Clos-Montmartre, est une vigne plantée sur la Butte Montmartre, dans le 18e arrondissement de Paris. Le vignoble pousse sur le flanc nord de la Butte Montmartre, le long de la rue Saint-Vincent et de la rue des Saules. De part et d’autre se trouvent deux bâtiments montmartrois célèbres: le cabaret du Lapin Agile et le Musée de Montmartre.

L’existence de vignes à Montmartre est attestée dès 944. Au XIIe siècle, des vignes sont

plantées par les Dames de l’abbaye de Montmartre fondée par Adélaïde de Savoie.

L’appauvrissement de l’abbaye amène celle-ci à vendre ses parcelles de vigne. Au XVIe siècle les habitants de Montmartre, localité située alors hors Paris, sont principalement laboureurs-vignerons. Les vignes sont cultivées du sommet de la Butte jusqu’aux plaines environnantes.

Tour à tour vin blanc puis rouge, le vin de Montmartre est connu sous différentes appellations: « le clos Berthaud », « La Goutte d’or », « Le Sacalie », « La Sauvageonne » ou encore plus tard,

« Le Picolo».

Au XVIIe siècle le vin de Montmartre est un petit vin réservé à la consommation local. La viticulture a été pendant près de vingt

siècles une activité économique prépondérante en Ile de France et son vin réputé était régulièrement servi sur la table des rois de France. Depuis le Moyen Age jusqu’au 18ème siècle, le vin parisien était considéré comme un produit de qualité.

Le Clos-Montmartre est la seule vigne digne de ce nom à Paris. Elle couvre 1556 m², compte quelques 1760 pieds et se compose de près de 27 cépages (75 % de gamay, 20 % de pinot noir et 5 % d’autres cépages : siebel, merlot, gewurztraminer, riesling…).

La vigne prospère ici sur un sol de sables de Fontainebleau (très siliceux) dont le sous-sol est composé d’argiles vertes, de marnes à huîtres et de gypse. Son propriétaire n’est autre que la Mairie de Paris (Direction des Parcs et Jardins) sous la férule de la nouvelle œnologue de Paris, Sylviane Leplâtre en charge du Clos-Montmartre.

C’est un vin rouge rustique de petite montagne. Son cépage lui confère un goût plutôt sauvage. Sa robe est foncée, rouge profond. Ses arômes son fruités, avec des notes de cassis et de myrtille, et une certaine acidité.

                                                                                                                                                                            Source: guide-resto.info

05/09/2017

La gelée de Sauternes: